Les meilleurs livres sur la guerre de Sécession

Les meilleurs livres sur la guerre de Sécession

Dans cet article vous trouverez les meilleurs livres (les plus populaires) sur la guerre de Sécession.


La guerre de Sécession (John Keegan)

Le livre

Le récit et l’analyse magistrale de la première guerre moderne, par le plus grand historien de la guerre de notre temps.

La guerre de Sécession (1861-1865), la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matérielles de toute l’histoire des États-Unis, marqua le passage de l’ère napoléonienne du combat à la « guerre totale« .

Pour raconter ce conflit sans précédent, il fallait un historien d’envergure internationale. Dans la lignée de ses synthèses renommées sur les deux guerres mondiales, John Keegan retrace les grandes batailles (Bull Run, Gettysburg) et le duel des généraux (Lee contre Grant) tout en donnant une large part aux enjeux stratégiques, à l’analyse psychologique et à certains aspects trop souvent négligés comme l’approvisionnement, la géographie militaire ou le rôle des Noirs dans le conflit.

Ce grand livre, déjà considéré comme un classique, permet ainsi de comprendre comment la déchirure de deux peuples fonda une nation.

L’auteur

Sir John Keegan (1934-2012) a été maître de conférences à l’Académie royale militaire de Sandhurst pendant vingt-six ans. Sa nouvelle approche de l’histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle la dimension humaine du combat. Parmi ses ouvrages majeurs : L’Art du commandementAnatomie de la bataille et son histoire des deux guerres mondiales (tous chez Perrin).

Infos utiles

  • Nombre de pages : 544
  • Date de parution : 20/08/2020
  • Editeur : Perrin
  • Collection : Tempus
  • Format : 17 cm x 10 cm

Histoire de la Guerre de Sécession aux États-Unis (1861-1865) (Elisée Reclus &  Fédérico Ferretti)

Le livre

La guerre de Sécession (1861-1865) aux États-Unis fut une guerre totale. Le sang coula à flots durant les combats entre les Unionistes (États du Nord) et les Confédérés sécessionnistes (États du Sud) adeptes de l’esclavage.

Précepteur dans la famille d’un planteur esclavagiste, le jeune géographe et anarchiste Élisée Reclus avait vécu trois ans en Louisiane. Il s’y était forgé une connaissance intime de l’Amérique « terre de l’esclavage ».

Parues dans la Revue des Deux Mondes à laquelle il collabora abondamment, les études historiques réunies dans ce volume analysent les forces des belligérants sous un angle politique, social et géostratégique original pour l’époque.

On y découvre comment un pacifiste se fait le chroniqueur d’un « carnage complètement inutile », avec l’espoir de voir disparaître « le spectacle de la servitude ».

Adjoint aux articles de Reclus, le récit militaire du Prince de Joinville, fils du Roi Louis-Philippe, protagoniste engagé dans les rangs nordistes, complète cette vision inédite de la mobilisation française des amis de la liberté.

Les auteurs

Élisée Reclus (Sainte-Foy-la-Grande, Gironde, 15 mars 1830 – 4 juillet 1905, Thourout, Belgique) est à la fois l’un des pères de la géographie moderne et l’un des fondateurs du mouvement anarchiste au sein de la Première Internationale. Fils d’un pasteur protestant du Sud-ouest de la France, il se détourne du sacerdoce auquel il était destiné, une fois expulsé d’un collège protestant. Préférant la science à la religion, il lit Proudhon, les philosophes de la nature, les saint-simoniens dans la foulée des révolutions européennes de 1848. Les cours du géographe Carl Ritter à l’Université de Berlin consacrent sa vocation. Sa vie a été marquée par de multiples découvertes et voyages. Son œuvre monumentale qui comprend notamment La Terre (deux tomes), L’Homme et la Terre (six tomes) et la Nouvelle Géographie universelle en dix-neuf volumes (1876-1894) n’a jamais cessé de captiver les géographes.

Federico Ferretti, docteur en géographie (Université de Paris 1 et de Bologne), mène des travaux principalement sur le réseau de géographes et savants hétérodoxes qui ont participé, entre le XIXe et le XXe siècle, aux projets scientifiques et politiques d’Élisée Reclus. Collaborateur scientifique d’un projet de recherche de l’Université de Genève, il y est chargé de cours en Géographie culturelle.

Infos utiles

  • Nombre de pages : 352
  • Date de parution : 23/10/2014
  • Editeur : Pocket
  • Collection : Agora
  • Format : 18 cm x 12 cm

La guerre de Sécession 1861-1865 (James M. McPherson)

Le livre

La guerre de Sécession demeure méconnue du public français. Sans doute parce qu’elle est la principale tragédie de l’histoire des Etats-Unis, et qu’elle contredit ainsi l’idée familière selon laquelle l’expérience américaine aurait été essentiellement paisible et heureuse.

Elle l’a été jusqu’au milieu du XIXe siècle, quand, bouleversée par l’afflux des immigrants, l’éveil du nationalisme et des extrémismes, la remise en cause de l’esclavage, l’Union découvre soudain sa fragilité.

Les compromis qui ont marqué sa naissance en 1776 ne résistent pas à un triple conflit : politique, entre l’autorité fédérale et celle des Etats ; idéologique, entre esclavagistes et anti-esclavagistes ; économique et social, entre deux civilisations : le Nord et le Sud, que l’élection de Lincoln, en 1860, précipite dans un sanglant affrontement qui ne prendra fin qu’avec la reddition complète du Sud en 1865.

Commencée dans l’improvisation, cette lutte fratricide entraîne vite la mobilisation totale des hommes et des ressources, avec des conséquences particulièrement meurtrières, puisqu’elle a fait plus de victimes militaires à elle seule – 620000 dont 360000 nordistes – que tous les autres conflits (Viêt-Nam compris) dans lesquels les États-Unis se sont engagés depuis 1776.

Une société nouvelle émergea de la guerre, très différente de celle qui avait vu le jour avec l’Indépendance. De cette mutation, qui s’apparente à une révolution, James M. McPherson, professeur d’histoire à l’université de Princeton, nous donne un récit très vivant et coloré, salué dès sa parution comme la meilleure synthèse des connaissances sur le sujet.

L’auteur

McPherson ( 11 octobre 1936 ) est un historien américain qui a écrit de nombreux ouvrages sur l’histoire des États-Unis dans la seconde moitié du XIXe siècle en général et sur la guerre de Sécession en particulier. Il a été professeur à l’université de Princeton.

Infos utiles

  • Nombre de pages : 1056
  • Date de parution : mars 1991
  • Editeur : Bouquins Éditions
  • Collection : Bouquins La Collection
  • Format : 13 cm x 19 cm

Le blanc soleil des vaincus (Dominique Venner)

Le livre

Dans l’aube dorée du 12 avril 1861 éclate le premier obus de la guerre de Sécession. De part et d’autre, on croit à une guerre courte, fraîche et joyeuse. Ce conflit durera quatre ans. Ce sera le plus sanglant de toute l’histoire américaine. Les pertes seront supérieures d’un tiers à celles des Américains durant la Seconde Guerre mondiale, 618. 000 contre 417. 000, pour une population sept fois moins nombreuse.

En 1861, les États-Unis ne forment pas une seule nation, mais deux qui sont parfaitement distinctes, le Sud et le Nord. Tout les oppose : le peuplement, les traditions, la civilisation, le climat, l’économie.

L’histoire que conte Dominique Venner est celle de la naissance de la nation sudiste, puis de sa résistance à l’agression du Nord industriel, et enfin celle de son meurtre délibéré. C’est l’histoire vraie d’Autant en emporte le vent.

On y retrouve les blanches plantations assoupies dans leur écrin de magnolias, les champs de coton et la douceur de vivre, les gentlemen raffinés et les jeunes filles en crinoline. On assiste au calvaire du Sud, Gettysburg, Atlanta, Appomatox. La résolution de Jefferson Davis, le génie militaire du général Lee, la fougue de Stonewall Jackson ou de Beauregard, l’audace des forceurs de blocus, la témérité des raids de cavalerie, l’héroïsme des femmes sudistes ne pourront rien contre la supériorité écrasante du Nord et sa volonté de conquête. Le Sud, moins peuplé que la Suisse d’aujourd’hui, succombera sous le nombre, mais son rêve assassiné continue de vivre dans le cœur des hommes généreux.

L’auteur

Dominique Venner (1935-2013) est écrivain et historien. Il a dirigé La Nouvelle Revue d’Histoire. Sa bibliographie est abondante. Outre Baltikum (édition complétée, 1996), son Histoire critique de la Résistance (Pygmalion, 1994), son Histoire de la Collaboration (Pygmalion, 2002), Les Blancs et les Rouges (Le Rocher, 2007), on peut signaler deux ouvrages majeurs : Le Siècle de 1914 (Pygmalion, 2006) ainsi que Histoire et tradition des Européens, 30 000 ans d’identité (Le Rocher, 2004). Dernier ouvrage paru chez Via Romana : Le Choc de l’histoire, en 2011.

Infos utiles

  • Nombre de pages : 362
  • Date de parution : décembre 2015
  • Editeur : Via Romana

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